Tuesday, January 18, 2011

A propos de Larry Clark. Une question.

L'exposition du cinéaste/photographe américain Larry Clark a fait grand bruit, notamment à propos de son interdiction imbécile au moins de 18 ans au musée d'Art moderne de la Ville de Paris. Elle aurait attiré 118 000 visiteurs, dit la communication du musée, en guise de bilan après que l'exposition a fermé début janvier.
Mais voilà qu'aujourd'hui, LBV ouvre une anthologie de textes (The Passionate Camera, éditée par Deborah Bright, datant de 1998) et que le chapitre 8, écrit par l'historien queer José Esteban Munoz, et consacré à "rough boy trade, queer desire/straight identity in the photography of Larry Clark" n'est pas illustré. Ce manque d'iconographie est accompagné par une note de l'éditrice : "Larry Clark n'a pas donné sa permission pour que ses photographies soient reproduites dans ce volume. Les lecteurs/trices sont encouragé/e/s à chercher ailleurs les images dont l'auteur parle."
Qu'est-ce à dire. Larry Clark n'a pas autorisé la publication parce qu'il voulait être payé (ou payé plus cher)? Parce que l'anthologie ne lui était pas entièrement consacrée? Ou bien avait il quelque chose contre le texte de José Esteban Munoz? Peut-être le désir manifeste ( et d'ailleurs décrit comme universel) de celui-ci à l'égard des "gringitos" ne lui-a-t-il pas tellement plu. Ou s'agit il encore de l'interprétatin que Munoz fait de cette "négociation" par Larry Clark, qui renforcerait d'autant son hétérosexualité, des "eaux" et du "commerce" de l'homosocialité?

2 commentaires:

Anonymous said...

tout ça c'est pas clair, et vous ne l'êtes pas non plus, s'agissant en plus d'un texte que nous n'avons pas entre les mains. Bref pourriez vous préciser ce que vous voulez nous dire à propos de Larry Clark.
eaux commerce? homosociabilité?
svp... merci

Anonymous said...

Merci !

frank b.