
Le (nouveau) directeur du MOCA de Los Angeles, Jeffrey Deitch, a demandé qu'on recouvre une peinture murale de Blu, l'artiste de "street art", qu'il avait commanditée très en avance, en l'honneur de l'exposition de graffitis, Arts in the Streets qui devrait ouvrir dans son musée en avril prochain. Blu, artiste résident à Bologne, déjà présenté à la Tate (et à Rennes) avait peint un panorama de cercueils enveloppés dans des billets d'un dollar, stratégiquement placé juste devant un centre d'accueil des anciens combattants. Ceux-ci n'ont rien demandé mais le directeur du MOMA a fait blanchir le mur dès que la peinture a été visible.
"MOCA: avant c'était une machine à café" rapporte laconiquement le blog (http://blublu.org/sito/blog/) de l'artiste qui montre aussi le mur tel qu'il est (re)devenu.
1 commentaires:
Post très intéressante comme quoi l'art peut être également soumis à la censure, dès qu'on touche au roi dollars et à la religion. Pourtant la fresque à un impact visuel et symbolique très artistique.
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