(de g. à droite et de haut en bas)
Fiac, Carré du Louvre: sous le regard louche du double portrait attribué à Hans Peter Feldmann (et que Martine Aboucaya a transporté depuis l'exposition éponyme de sa galerie), on a les deux vétérans Piero Gilardi (Semiôse) et une empreinte corporelle d'AA Bronson (Frédéric Giroux), une installation de Ghada Amer (galerie Minimi) et Matthieu Laurette, qui installe sa maquette Beuysienne (Gaudel de Stampa) ; le "garage" (cabane de travail) de Virginia Woolf, en maquette aussi, par Julien Prévieux (Jousse Entreprise) et enfin, l'un des tableaux bleus de la "disparition" organisée par Julien Bismuth et Jean-Pascal Flavien chez Catherine Bastide, avec corne de brume et brouillard à volonté. Et beaucoup de galeries néerlandaises...
Fiac Grand Palais :l'oeuvre de Joana Vasconselos enroulant ses anneaux autour du stand de Nathalie Obadia. Chez Luhring Augustine, les Mattresses (matelas) travaux anciens de Rachel Whiteread.
L'un des bons stands (Buchholz et Bortolozzi) associant Iza Genzken, à g, un papier peint aux motifs végétaux soumis à "acclimatation" de Dan Vho, à droite, sur lequel on trouve une série de papiers journaux d'Henrik Olesen (non photographiés) et avec plusieurs tableaux de Carol Rama (non photographiés)
Une autre association galeristique réussie celle de Jocelyn Wolf et de gb Agency: Franz Erhard Walther y cotoie Jiri Kovanda et des films y seront projetés en permanence.Ayant parcouru la FIAC en claudiquant, un peu avant son ouverture, LBV a constaté que la plupart des galeries exposantes avaient choisi --et c'est notamment visible au Grand Palais-- de représenter une grande partie de "leurs" artistes (sic) par des stands qui les échantillonnent : un ou une de chaque. La question de l'exposition, du "display", que n'est pas la Fiac qui est une foire, est ainsi peu traitée cette année.
Deuxième idée générale: montrer les "vieux", les artistes matures et plus, comme l'on montait en épingle les très jeunes artistes avant la crise. D'où le slogan repiqué depuis les commentaires de la Frieze : "les vieux sont les nouveaux jeunes", en quelque sorte. Regardez, en effet, les images affichées, figurant des oeuvres de Feldmann, Gilardi, Bronson, Genzken, Walther, Kovanda....Sans oublier les Louise Bourgeois, les Carol Rama, la photo de Cahun (chez 1900-2000, ainsi que Permis de Toucher de Marcel Duchamp), les Soulages bien-sûr. Mais il y a aussi le retour de travaux dits anciens d'artistes, tout un stand de la Picture Generation des années 1980 (Laurie Simmons, Richard Prince ou Sherman), Sherrie Levine (Paula Cooper, avec un Carl Andre) ou Allen Rupersberg (Air de Paris).
On en restera là, non?
1 commentaires:
quid de slik ?
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