Saturday, December 29, 2007

Wishful Thinking


TOUS LES VŒUX DE LE BEAU VICE POUR 2008

Thursday, December 27, 2007

Les artistes vont plus vite : le storytelling chez Sandy Amerio et Dana Wyse

Sur le désormais fameux "storytelling" (la scénarisation constante de la vie publique) dont on nous rebat les oreilles aujourd'hui, on oublie -- et LBV est là pour le rappeler-- que l'artiste Sandy Amerio avait, dès 2004, attiré notre attention, lors de son exposition aux Laboratoires d'Aubervilliers. Son catalogue Storytelling, est coédité par les Laboratoires avec l'ensb-a (Paris) et l'espace Paul Ricard. Nous y lisons d'abord ici un bout du texte de Diana Hartley:
..."Les histoires, c'est pour les enfants dit-il en se moquant de ma proposition de commencer l'après midi de notre formation au leadership par la lecture d'un livre pour enfants intitulé Harold and the Purple Crayon?. A ces paroles, les gens dans la salle se turent et baissèrent la tête, l'air crispé et embarrassé (..)
La réaction de la salle à la lecture que je fis, aussi lente et chantante que l'aurait faite une institutrice, de ce livre élémentaire de cours préparatoire en surprit beaucoup- pas moi. Je m'arrêtais au bas de chaque page afin de montrer les images à ma classe de dirigeants. Je les observais pendant ce temxp et commençais à voir les visages s'adoucir. A mesure qu'ils assimilaient l'histoire avec, non pas leur intellect, mais cette part d'enfance en eux qui avait autrefois cru en la magie et en les possibles, des sourires et des regards innocents apparaissaient sur les visages. Notre héros, Harry (pardon!! Harold, ndlr), les ramenait vers un temps de leur vie où tout était possible. Leur apprenait que qui croit, peut; peut, même avec un simple crayon mauve à la main (...) Cf.p. 67 du catalogue.
Comment vendre la politique aux medias. Voici maintanent les conseils de Doug Stevenson, auteur de "Never Boring Again-Make Your Business Presentations Capture Attention Inspire Action and Produce Results" (p. 76)
"UNE HISTOIRE ET C'EST VENDU (...) Vous vendrez bien mieux en racontant une success story qu'en décrivant les caractéristiques et avantages de votre produit ou service. Arrêtez de raconter ce que vous faites et choisissez une histoire qui leur permette, par un exemple tiré du monde réel, de le mettre en application. Et souvenez vous que la magie est dans les détails. Devenez un bon conteur et parler en public vous semblera facile".

Ce qui nous ramène au livre et au travail de l'artiste Dana Wyse dont le livre How to Turn your addiction to prescription drugs into a successful art career paru en octobre dernier aux Editions du Regard, pose un même regard furieusement juste sur l’industrie du « self-help » anglo-saxonne à ses centaines de livres annuels consacrés au "développement personnel" et à ses rapports avec la nouvelle doxa politique.

Les artistes vont plus vite, c'est tout.


Wednesday, December 26, 2007

Noel Noel






De haut en bas : vu à Ivry sur Seine; exposition d'Agnès Thurnauer au CCC de Tours; dans le métro, Gare Montparnasse; Michel Verjux dans la Collection Billarant chez l'architecte Dominique Perrault.

Tuesday, December 18, 2007

La culture en peau de chagrin

1) Le président de la République choisit Disneyland pour faire sa communication.
Pour l' image culturelle, on n'a pas trouvé pire.
2) Au même moment, s'affichent sur le site du Ministère éponyme, à la fois une lettre de la Ministre et un document PDF de "Modernisation du Ministère de la Culture", à déchiffrer lentement.
3) Ca pue la fin. Recentrement et réorganisation des Directions du ministère, qui passent de 10 à "quatre ou cinq" (sic). La Direction des musées de France perd ses musées, au profit de la Réunion des musées nationaux, qui récupère ces musées de France pour mieux "filialiser" ses activités commerciales. Certains musées ou monuments sont "confiés aux autorités territoriales" par un transfert de propriété...On remarque également un "contrat pluriannuel de performance", qui ne laisse envisager rien de bon.
3) Les bruits courent : la DAP (délégation aux arts plastiques), c'est fini. Elle intégrerait la DMDTS (direction musique, théatre, danse et spectacle vivant), laquelle direction perd son bâtiment de la rue Saint Dominique à Paris...Les budgets de l'appareil artistique mis en place depuis Jack Lang sont réduits comme peau de chagrin... Pire encore, il paraitrait que la maîtrise d'ouvrage des bâtiments publics serait transféré au privé, jusqu'à délégation complète pour le choix des architectes (quand on voit ce que Bouygues propose, comme architectes, ça va pas être joli! Déjà que le projet des Halles à Paris est une déclaration de non-architecture!).
4) Pendant ce temps, même en Amérique, les temps changent; ainsi, grâce à Laurence Bertrand-Dorléac, nous avons pris connaissance de cet article du New York Times (13 octobre 2007), qui exposait les arguments vigoureux de Drew Gilpin Faust, première présidentE de l’université d’Harvard
5) Lorsqu'elle a pris ses fonctions, Drew Gilpin Faust a délivré "un discours offensif de défense des valeurs de l’enseignement supérieur qui seraient menacées par les exigences d’évaluation des enseignements et l’obligation de former la main-d’oeuvre destinée à une économie mondialisée
. Selon la présidente, "l’essence même de l’université est qu’elle est comptable vis-à-vis du passé et du futur, pas simplement et pas même en premier lieu, vis-à-vis du présent".
Pour Drew Gilpin Faust, historienne de formation et ancienne directrice du Radcliffe Institute for Advanced Study, "l’université, ce n’est pas seulement les résultats financiers du prochain trimestre. Ce n’est même pas ce qu’un étudiant est devenu au moment de la remise de son diplôme. Il s’agit d’un enseignement qui modèle à vie, un enseignement qui transmet l’héritage des millénaires, un enseignement qui façonne l’avenir." Elle s’est clairement et fortement opposée dans son discours aux tentatives de l’État fédéral de rendre les universités comptables de ce qu’elles enseignent en essayant de le quantifier. Elle en a appelé aux universités afin qu’elles "prennent l’initiative en définissant elles-mêmes ce dont elles sont comptables".

Son discours inaugural a également apporté une défense ferme du rôle traditionnel de l’université qui est "l’organisatrice d’une tradition vivante", mais aussi un lieu "pour les philosophes autant que pour les scientifiques", où l’enseignement et la connaissance sont valorisés en partie "parce qu’ils définissent ce qui, à travers les siècles, a fait de nous des humains et pas parce qu’ils peuvent améliorer notre compétitivité mondiale".
Elle a en outre signalé sa volonté de rendre l’enseignement à Harvard "disponible et accessible", et de diversifier les effectifs de l’université : "Ceux qui regrettent un âge d’or perdu de l’enseignement supérieur devraient penser à la partie très limitée de la population à qui cette utopie était destinée. L’université était réservée à une petite élite ; désormais, elle sert les masses, pas seulement quelques privilégiés." Elle ajoute que les universités américaines ont servi "à la fois d’emblème et de moteur pour l’expansion de la citoyenneté, de l’égalité et des chances accordées aux Noirs, aux femmes, aux Juifs, aux immigrants et à d’autres groupes qui auraient été mis dans des quotas voire exclus à des époques antérieures". Même si elle a axé son discours sur les idées, Drew Gilpin Faust n’a pas oublié de rappeler qu’il était indispensable qu’Harvard soit à la pointe de la recherche scientifique mais que cela ne devait pas se faire au détriment des valeurs humanistes de l’établissement : "Il est urgent pour nous de poser les questions d’éthique et de sens de notre action qui nous permettront de nous confronter à la signification humaine, sociale et morale de notre relation changeante avec le monde qui nous entoure."

6) Voilà, dit Laurence Bertrand Dorléac, la meilleure réponse donnée par une femme qui sait de quoi elle parle et dont le discours aurait pu être relayée par les médias si l'on avait voulu vraiment poser le débat en termes de choix de société profonds.

Nous aimerions relayer ici vos informations sur les politiques publiques de la culture; merci d'envoyer vos commentaires à Le Beau Vice ou à www.poptronics.fr

Monday, December 17, 2007

Séminaire returns : 19 décembre.

"SOMETHING YOU SHOULD KNOW: ARTISTES ET PRODUCTEURS AUJOURD'HUI"
Un séminaire conçu et organisé par Patricia Falguières, Elisabeth Lebovici, Hans-Ulrich Obrist et Natasa Petresin-Bachelez dans le cadre du CESTA/EHESS.

Heimo Zobernig
une conversation avec Catherine Chevalier et Pierre Leguillon

Mercredi 19 Décembre, 19H - 21H
École des Hautes Études en Sciences Sociales,
96 Bd Raspail, 75006, Salle Lombard - RdC.

Né en 1958, Heimo Zobernig est une figure majeure de la scène artistique autrichienne. Doit-on référer son travail à la logique de la critique institutionnelle ou à une prolongation ironique du minimalisme et de l'abstraction des avant-gardes historiques ? Cette alternative qui a passionné les débats en Allemagne dans les années 90, Zobernig n'a pas cessé d'en compliquer la résolution, aujourd'hui encore puisqu'il participe, aux côtés de Blinky Palermo, Steven Prina, d'Ellsworth Kelley ou Imi Knoebel à l'exposition"Who'afraid of Red, Yellow and Blue? Positions of Colour field Painting", l'hommage à Barnett Newman organisé par la Kunsthalle de Baden Baden. Peintre abstrait en débat avec le cinéma expérimental (Peter Tcherkassy), chacune de ses expositions est une œuvre en soi, dont tour à tour tous les éléments du dispositif de présentation, murs, scansions spatiales, accrochages, accès, salle de conférence, cafétéria, colloque, catalogue, etc., sont interrogés, déplacés et redistribués avec méthode et ironie, précision et sensualité. Démarche "objectiviste" qui restitue les normes, les formats et les supports de l'exposition à leur fécondité d'artefacts, capables d'engendrer de nouvelles possibilités de jeu pour l'art d'aujourd'hui et constituent un commentaire particulièrement pointu des politiques institutionnelles du moment (voir son aménagement spectaculaire de la salle des "100 Jours, 100 Conférences" de Documenta X). Tissant depuis Lexikon der Kunst (1992), Die Kunst der Enzyklopädie, ou De Katalog (1999) un rapport subtil et distancé à la théorie dont il met en scène à l'occasion la dramaturgie spécifique (voir le colloque de la Villa Arson, 1991, réactivé dans la salle de cinéma "blanche" du Kunstverein de Munich, 1999), Zobernig qui a été un scénographe important impliqué dans l'explosion théâtrale viennoise des années 80 et un rocker intermittent, maintient dans son rapport à l'art la double polarité revendiquée Artaud / Brecht, implication à corps perdu / distanciation. Il n'a pas renoncé au potentiel émancipateur de la modernité, et déclare: "toutes les raisons politiques à l'origine du concept de modernité sont toujours à l'œuvre".

Catherine Chevalier
, critique d'art, enseigne à l’école supérieure d’art de Cambrai,
prépare avec Andreas Fohr une anthologie de la revue Texte Zur Kunst (1990-98).

Pierre Leguillon,
en deux mots : critique d'art et artiste
en trois mots : artiste, compositeur, interprète.

La promesse de l'écran
: mercredi 19 décembre, à partir de 22h, présentation de vidéos de Heimo Zobernig, 1989 - 2006, 28 rue de Trévise, 75009, Paris, code porte 357A, fond de cour, rdc (Pdf joint)

Le séminaire "Something you should know: Artistes et producteurs aujourd'hui" est soutenu par la fondation FABA.

Monday, December 10, 2007

Rencontre avec Ivan Grubanov le 12 décembre à l'EHESS


"SOMETHING YOU SHOULD KNOW: ARTISTES ET PRODUCTEURS AUJOURD'HUI"
Un séminaire conçu et organisé par Patricia Falguières, Elisabeth Lebovici, Hans-Ulrich Obrist et Natasa Petresin-Bachelez dans le cadre du CESTA/EHESS.

Ivan Grubanov
une conversation avec Elisabeth Claverie

Mercredi 12 Décembre, 19H - 21H
École des Hautes Études en Sciences Sociales,
96 Bd Raspail, 75006, Salle Lombard - RdC.

Ivan Grubanov est né en 1976 en Serbie et vit à Belgrade. Peintre, vidéaste et performer, il fait partie d'une génération d'artistes nés à la veille du démantèlement de la Yougoslavie pour qui l'histoire a pris la forme de la guerre et de l'effondrement de la nation et du régime dans lesquels ils avaient grandi.
Ses travaux font écho tant à la faillite des figures exemplaires ("Study of my Father, a relation to the Origin", 2005; "Beauty of Believing", 2005) qu'à l'impossibilité d'un projet politique collectif dans la Serbie d'après guerre, impossibilité mise en scène dans la suite de tableaux intitulés "Stages" (2005) ou dans la performance réalisée le 14 avril 2006 devant le parlement de Belgrade. À partir de 2001 Grubanov s'installe dans la salle d'audience du Tribunal Pénal International pour l'ex- Yougoslavie, à La Haye, pour suivre le procès Milosevic. "Visitor" (2002 - 2003) et "Self-Portrait in the Court Room" documentent et le retentissement subjectif de l'événement et la place que l'artiste s'est à lui-même assigné dans la dramaturgie judiciaire. Il poursuit aujourd'hui en Afrique du Sud son approche "documentaire" du crime collectif, du jugement et du témoignage.
Une exposition monographique lui est consacrée au Grand Café de Saint -Nazaire, du 6 octobre au 30 décembre 2007
http://www.grandcafe-saintnazaire.fr

Elisabeth Claverie est anthropologue, directrice de recherches au CNRS et membre du Groupe de sociologie politique et morale à l'EHESS. Ses travaux l'ont menée, à la veille de la guerre d'indépendance, dans l'ancienne Bosnie-Herzégovine (aujourd'hui Croatie) où l'étude des apparitions de la Vierge dans la Yougoslavie communiste lui a permis de renouveler en profondeur l'anthropologie de la croyance ( voir /Les guerres de la Vierge. Une anthropologie des apparitions/, Paris, Gallimard, 2003). Poursuivant, au fil de la guerre, son enquête de terrain l'anthropologue s'est trouvée en situation d'analyser les modalités de la "purification ethnique" et du massacre "de voisinage", puis a pris pour "terrain" le Tribunal Pénal international pour l'ex-Yougoslavie dont elle a suivi la mise en place et où elle continue son approche des procédures, des instances et des enjeux de la justice internationale, comme des formes du témoignage et des modalités de l'oubli et de la mémoire (voir "Scènes d'audience au TPI" à paraître, 2008).

Saturday, December 08, 2007

Poptronics se met en scène au Théâtre Paris-Villette

Samedi 8 décembre 2007 à 20h précises (ouverture des portes à 19h),.
Entrée libre, réservation conseillée (nombre de places limité) par mail à info@poptronics.fr
Théâtre Paris-Villette, Parc de la Villette 211, av. Jean Jaurès Paris 19e, métro Porte de Pantin.

Le 8 décembre Poptronics, l'agenda des cultures numériques, se met en scène au théâtre Paris-Villette, à Paris. Gaffe ! Ce n’ est pas une soirée de lancement, pas non plus une pop’naïte où danser jusqu’au bout de la nuit. C’est plus modestement (et en plus décalé aussi), une soirée performance éclectique, inclassable et, on l’espère, surprenante. Annick Rivoire, fondatrice et directrice de publication, vous présentera toute l'équipe, même les absents. De Christophe Jacquet dit Toffe, responsable de la ligne graphique, à Julie Girard, qui œuvre dans l’ombre à la qualité éditoriale du site…

Mais poptronics ne pouvait se contenter de la jouer « auto-promo » : le pop’lab, magazine en PDF, n’est-il pas aussi une passerelle entre les arts et les pratiques, du net-art au graphisme, de la musique au post-graff ? Or donc, en guise de pop’cerise sur le gâteau, des artistes ayant investi cet espace viendront pratiquer une « extension » scénique de leur projet. Au programme, les « Instants RSS » de Nicolas Frespech, lus par Anne Laforêt, sur fond d’images envoyées par vous internautes. Souvenez-vous, les Instants RSS sont le journal d’artiste en flux RSS de Nicolas Frespech, qu’il avait artificiellement figé sur le mot « travail » (travailler plus pour gagner plus, ça vous rappelle quelque chose non ?), pour un texte mi-absurde, mi-poétique. Nicolas invite les internautes à envoyer les photos de leur espace de travail (au bureau, au jardin, à la maison, c’est vous qui choisissez), selon un mode d’emploi précis que vous trouverez ici.

Le pop’lab de Jean-Jacques Birgé est en cours (et on l’espère sera en ligne à la date du 8 décembre), qui donne une lumière très spéciale sur la création et la composition, la fameuse « étincelle » à l’origine de l’art. Le compositeur et designer sonore qui fait chanter les robots-lapins communicants (entre mille autres choses !) nous fera le plaisir de s’inviter sur scène pour parler et faire un peu de musique à voir (on n’en dit pas plus). Enfin, Vincent Elka, dont le pop’lab est en chantier, viendra présenter « Shou(t) », œuvre interactive primée à l’Ars Electronica 2007 (mais comme sa performance est encore sous réserve à l’heure où ces lignes sont écrites, on n’en rajoute pas plus).

Si Poptronics convie à deux heures d’échanges, rires et surprises, sur la scène relookée du théâtre Paris-Villette, c’est grâce au projet x-réseau, initié par le Théâtre Paris-Villette en faveur de la création artistique en réseau, qui depuis janvier 2006, réunit des créateurs, des chercheurs et des penseurs, pour élaborer une scène du Net. Et c’est pour ça que cette soirée hybride a pour nom la « scène poptronics », en préfiguration de la programmation d’x-réseau (à partir de 2008). Bon, vous venez alors ?


Plus d'infos :
http://www.poptronics.fr
http://www.theatre-paris-villette.com/

Tuesday, December 04, 2007

signatures, suite et suite et suite

(photo Valérie Caillon)

Vendredi 7 décembre 2007, 19 heures :
"Femmes artistes, artistes femmes"
Rencontre avec Catherine Gonnard, Elisabeth Lebovici et Dana Wyse

Les Mots à la Bouche
6, rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie, 75004 Paris
métro Hôtel de Ville
tél : 01 42 78 88 30 / www.motsbouche.com
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Séminaire returns (2) mercredi 5 décembre

"SOMETHING YOU SHOULD KNOW: ARTISTES ET PRODUCTEURS AUJOURD'HUI"
Un séminaire conçu et organisé par Patricia Falguières, Elisabeth Lebovici, Hans-Ulrich Obrist et Natasa Petresin-Bachelez dans le cadre du CESTA/EHESS.

Rencontre avec KHALIL JOREIGE et JOANA HADJITHOMAS

École des Hautes Études en Sciences Sociales,
Mercredi 5 Décembre, 19H - 21H
96 Bd Raspail, 75006, Salle Lombard - RdC.

Khalil Joreige et Joana Hadjithomas sont nés à Beyrouth, au Liban. Ils travaillent ensemble en tant que cinéastes et plasticiens.
Ils réalisent des documentaires (comme/ Khiam/ ou/ Le film perdu/) et des films de fictions dont leur dernier long métrage,/ A perfect day/ sorti dans les salles françaises en 2006 ainsi que des installations photographiques et vidéo comme le projet/ Wonder Beirut / ou/ le cercle de confusion/.
Actuellement, ils terminent leur prochain film/ Je veux voir/, tourné au Liban en mai 2007 avec Catherine Deneuve et Rabih Mroué. Ils présentent également une exposition dans le cadre du Festival d'Automne intitulé "Où sommes nous?" à l'Espace Topographie de l'Art (15 rue de Thorigny, 3ème) jusqu'au 9 Décembre 2007 où ils s'interrogent sur la mémoire de l'Histoire, le devenir des héros après les guerres, la représentation de la ruine et les images à produire...
Leur site : http://www.hadjithomasjoreige.com

Souvenir d'aéroport

En bas à droite : Jean-Luc Verna?
Non, c'est l'équipe de DJ Bobo
J'vous jure, DJ Bobo! Vous le connaissez pas celui-là?
C'était à l'aéroport de Zurich, après un merveilleux week-end passé à Winterthur, en compagnie de Zoe Leonard et de sa magnifique exposition (on y reviendra of course)